Mercredi 15 octobre 2008
Allez regarder l'émission de "Karambolage d'Arte" de dimanche 12 octobre : http://www.arte.tv/fr/accueil/Videos-sur-ARTE-TV/2256148.html
Pour les pressés, voici un extrait. Mais je vous conseille de regarder l'émission !
:
C’est là qu’intervient au 11ième siècle Guido d’Arezzo, un moine bénédictin de Pomposa. Pour aider ses élèves à apprendre les différents chants, donc à mémoriser des intervalles, il invente une gamme de six notes, l’hexacorde, qu’il place sur une portée de quatre lignes.
Maintenant, il faut nommer ces notes car Guido d’Arezzo a compris que la mémoire de la musique passe par les mots.
Exemple : Si je vous demande de me chanter un intervalle de quatre tons, vous allez me dire « impossible ». Si je vous demande de me chanter « Mon beau sapin », vous y arriverez. Mon beau sapin… Mon beau…mon beau… ça, c’est une quarte. C’est facile, finalement, non?.
Pour avoir des « mots » à chanter, Guido d’Arezzo a l’idée d’utiliser un texte latin, l’hymne à St Jean-Baptiste. Écoutez :
UT queant laxis,
REsonare fibris ,
MIra gestorum,
FAmuli tuorum,
SOlve polluti,
LAbii reatum,
Sancte Iohannes
Vous avez vu le début de chaque vers ?
Ut, RE, MI, FA, SOL, LA, et le SI rajouté quelques siècles plus tard.
Voilà l’origine de la gamme utilisée dans les pays latins.
Pour les pressés, voici un extrait. Mais je vous conseille de regarder l'émission !
:
C’est là qu’intervient au 11ième siècle Guido d’Arezzo, un moine bénédictin de Pomposa. Pour aider ses élèves à apprendre les différents chants, donc à mémoriser des intervalles, il invente une gamme de six notes, l’hexacorde, qu’il place sur une portée de quatre lignes.
Maintenant, il faut nommer ces notes car Guido d’Arezzo a compris que la mémoire de la musique passe par les mots.
Exemple : Si je vous demande de me chanter un intervalle de quatre tons, vous allez me dire « impossible ». Si je vous demande de me chanter « Mon beau sapin », vous y arriverez. Mon beau sapin… Mon beau…mon beau… ça, c’est une quarte. C’est facile, finalement, non?.
Pour avoir des « mots » à chanter, Guido d’Arezzo a l’idée d’utiliser un texte latin, l’hymne à St Jean-Baptiste. Écoutez :
UT queant laxis,
REsonare fibris ,
MIra gestorum,
FAmuli tuorum,
SOlve polluti,
LAbii reatum,
Sancte Iohannes
Vous avez vu le début de chaque vers ?
Ut, RE, MI, FA, SOL, LA, et le SI rajouté quelques siècles plus tard.
Voilà l’origine de la gamme utilisée dans les pays latins.







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